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Du 9 novembre au 24 février, au Cellier à Reims

bannière Hanché

Reims, jeudi 18 octobre 2018. Le photographe Jean-Christophe Hanché explore la notion universelle de guerre, entre mémoire de la Première guerre mondiale et plongée photographique dans des zones de conflit plus actuelles. A l’origine de ce travail présenté au Cellier, à Reims, du 9 novembre 2018 au 24 février 2019, l’histoire familiale de l’artiste, puis sa découverte de conflits plus contemporains notamment en Afghanistan. Par-delà les époques et les continents, Jean-Christophe Hanché livre une réflexion intimiste sur la guerre, replaçant l’homme au centre du sujet.
Dans une installation aux formes multiples, Jean-Christophe Hanché propose une immersion à travers les guerres qui ont émaillé, pendant 18 ans, sa vie de photographe : Libéria, Sierra-Leone, Somalie, Israël, Irak, Afghanistan. L’histoire personnelle de l'artiste se mêle à ses reportages, les sensations brutes succédant aux sentiments poétiques.

L’origine de ce travail associant photographies, images d’archive, vidéos, objets et collages, est fondée sur la mémoire familiale de l’artiste rémois et notamment un exemplaire d’une édition de l’Illustration datant de 1917 transmis par ses grands-parents. Jean-Christophe Hanché dévoile au Cellier une installation immersive, fruit du travail réalisé durant deux années de résidence à La Fileuse, friche artistique de la ville de Reims.
Seul(s) engage le visiteur dans une progression lente, propice à l’introspection… L’installation conjugue images fixes et en mouvement, écriture et son. Ces éléments entrent en résonance de façon suggestive. L’artiste propose un parcours contraint, investissant les quelques 600 m2 de travées souterraines du Cellier, ancien cellier d’expédition de champagne dont la façade exceptionnelle est
inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1997.

JCHanché

Photographe professionnel depuis 1997, Jean-Christophe Hanché s'est fait reconnaître par son travail sur les réfugiés au Libéria, en Sierra Léone, au Sud-Liban, en Palestine, au Kenya (« Dadaab, le plus grand camp de réfugiés du monde ») la guerre en Irak, ou encore grâce à son regard sur les sanspapiers et les exclus de la société en France. Coup de cœur de la bourse du talent Kodak-Picto en 2009 pour son reportage sur les migrants de Sangatte, il réalise régulièrement des séries pour Libération, Le Monde, l’Humanité, l’agence Gamma, etc. En 2011, il partage le quotidien d’un bataillon de chasseurs alpins au nord-est de Kaboul, et traduit cette expérience dans un ouvrage « Kapisa ».
Après des années de photojournalisme, Jean-Christophe Hanché a ainsi commencé à développer un travail de photographe plasticien.

Avant d'être professionnel, Jean-Christophe Hanché est passé par le clic clac club comme photographe amateur.

Performance artistique et vernissage le 8 novembre, à 18 h 30
Du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h, 4 bis rue de Mars